Broche barrette ancienne « Rubelia »
500,00 €Broche barrette ancienne en deux tons d’or 18k, sertie en son centre de deux rangs de rubis, encadrés de diamants taille rose.
Epoque XIXᵉ siècle.


Broche barrette ancienne en deux tons d’or 18k, sertie en son centre de deux rangs de rubis, encadrés de diamants taille rose.
Epoque XIXᵉ siècle.


En or jaune 9k, centrée d’un camée sur coquillage figurant deux soldats antiques de profil à droite, casqués. Il est serti clos d’or et agrémenté de deux fils d’or torsadé.
Epoque XIXème.


En vannerie d’or jaune 18k, ornée d’épis de blé sertis de diamants et décorée d’une branche de fleurs en argent sertie de diamants taillés en rose et de petites perles probablement fines.
Epoque XIXème.
Travail français.


Cette broche-pendentif Art Nouveau a été réalisée en or jaune 18k et argent 925. Elle présente un décor végétal orné de diamants taillés en rose, ponctués de diamants ronds de taille ancienne.
Elle est centrée d’une perle blanche de culture, tandis qu’une pampille mobile formée d’une chute de trois diamants de taille ancienne apporte mouvement et éclat.
L’épingle amovible et deux anneaux discrets permettent de la transformer aisément en pendentif.
Une création vers 1910, typique de l’esthétique Art Nouveau.


Pendentif tourmaline verte-broche transformable en deux tons d’or 18k. Il a la forme d’un ruban croisé d’or gris serti en partie de diamants. De plus, une belle tourmaline verte poire pesant environ 3,90 cts environ orne son centre. Au dos, une épingle en or 9k permet de porter ce bijou également en broche.


En or jaune 9k, centrée d’un camée sur coquillage figurant le profil de William Shakespeare. Il est serti clos d’or et agrémenté de deux fils d’or torsadé.
Epoque XIXème.
Travail anglais.


Broche Art Nouveau en or jaune 18k composée d’un médaillon rond en relief figurant un profil de jeune femme tourné à droite, légèrement vêtue, coiffée d’une couronne de fleurs — vraisemblablement une allégorie du Printemps. Le médaillon est flanqué de deux trèfles à trois feuilles, motifs porte-bonheur caractéristiques du vocabulaire symboliste de l’époque.
Le monogramme VE est gravé sur le médaillon, correspondant à la signature d’Émile Séraphin Vernier (1852–1927), peintre et médailleur parisien reconnu pour ses portraits féminins en médaillon, fréquemment repris en bijouterie à la Belle Époque.
Travail français, vers 1900.


En or jaune 18K godronné, à « fermeture magique »
Signé, numéroté, daté 1988.
Poinçon de maître de l’atelier Pery & Fils.


En rond or jaune 18k, bordée de fils d’or tressés. Elle est également agrémentée d’une frise en vagues et petits points. De plus, elle est centrée du chiffre « E.B. » entrelacé et ponctué de petits diamants taillés en rose.
Epoque XIXème.
Diamètre : 2,4 cm environ.
Poids : 5,9 g (18k – 750/1000 – poinçon hibou – épingle en métal, probablement postérieure).
Etat : Bon état. Traces d’oxydation de l’or sous le chiffre et au revers. Aucun manque.


En or blanc et platine, en deux gerbes affrontées de trois rangs de diamants de taille ancienne et demi-taille, chacune retenu par un lacet de diamants baguette.
Travail français (poinçons français tête de chien pour le platine et tête d’aigle pour l’or 18k sur le corps du bijou).
Vers 1940.


En fils d’or blanc tournoyant, sertis et piqués de petits diamants ronds et d’une chute de saphirs ovales et ronds.
Travail français (poinçons français tête d’aigle pour l’or 18k sur le corps du bijou et sur l’épingle).
Poinçon de maître orfèvre.
Vers 1960.


En boucle d’or jaune, appliquée d’une bande d’or rose, l’ensemble orné de frises de feuilles de vignes et de perles probablement fines blanches et grises. Elle est surmontée et soulignée d’arabesques d’or jaune.
Epoque XIXe.
Travail français. Trace de poinçon de maître.


En or jaune, centrée d’un camée sur calcédoine figurant la Gorgone de profil à droite, la tête ailée, deux serpents retenant ses cheveux. Autour de son cou, elle porte un cordon noué imitant une queue de serpent. Elle est sertie dans un médaillon d’or jaune, agrémenté d’un fil torsadé.
Epoque XIXème.
Travail français.


En or jaune 9k, centrée d’un camée sur coquillage figurant l’Ange Gabriel de profil à droite, le doigt levé. Il est serti clos d’or jaune et bordé d’une frise feuillagée et ciselée.
Epoque XIXème.


En platine 950, en forme d’écusson, centré d’un beau diamant de taille navette pesant 0,90 ct environ. Il est épaulé de deux diamants ronds de taille ancienne pesant 0,30 ct environ et de diamants ronds et baguette plus petits.
Vers 1925.
Travail français. Poinçon de maître à demi lisible.


En or jaune repoussé 18K, à décor de rinceaux et de feuillages ajourés, centrée d’une importante améthyste légèrement bombée et facettée pesant 12 cts environ. Elle est agrémentée d’aigues-marines de taille ovale et de kunzites roses. Et elle retient en pendentif, une pampille amovible terminée d’une citrine facettée taillée en pointe de flèche.
Epoque Charles X, entre 1819 et 1838 (poinçon tête de bélier).
Travail français.