Broche Art Nouveau « Allégorie du Printemps », signée Vernier
400,00 € & Livraison Gratuite en France
Broche Art Nouveau en or jaune 18k composée d’un médaillon rond en relief figurant un profil de jeune femme tourné à droite, légèrement vêtue, coiffée d’une couronne de fleurs — vraisemblablement une allégorie du Printemps. Le médaillon est flanqué de deux trèfles à trois feuilles, motifs porte-bonheur caractéristiques du vocabulaire symboliste de l’époque.
Le monogramme VE est gravé sur le médaillon, correspondant à la signature d’Émile Séraphin Vernier (1852–1927), peintre et médailleur parisien reconnu pour ses portraits féminins en médaillon, fréquemment repris en bijouterie à la Belle Époque.
Travail français, vers 1900.
En stock
Authenticité & Garantie
- Pièce unique, sélectionnée par la Maison ACDLR
- Bijou authentifié et expertisé par nos soins
- Paiement sécurisé par virement, CB, Paypal (possibilité en plusieurs fois)
- Certificat d’authenticité fourni
- Livraison sécurisée et assurée, gratuite vers la France, la Belgique et Monaco
Broche Art Nouveau « Allégorie du Printemps », signée Vernier
Broche Art Nouveau en or jaune 18k composée d’un médaillon rond en relief figurant un profil de jeune femme tourné à droite, légèrement vêtue, coiffée d’une couronne de fleurs — vraisemblablement une allégorie du Printemps. Le médaillon est flanqué de deux trèfles à trois feuilles, motifs porte-bonheur caractéristiques du vocabulaire symboliste de l’époque.
Le monogramme VE est gravé sur le médaillon, correspondant à la signature d’Émile Séraphin Vernier (1852–1927), peintre et médailleur parisien reconnu pour ses portraits féminins en médaillon, fréquemment repris en bijouterie à la Belle Époque.
Travail français, vers 1900.
Caractéristiques techniques :
Dimensions : 2,7 × 1,4 cm environ
Fermeture : épingle à anneau semi-ouvert
Poids : 2,2 g
Métal : or jaune 18k – 750/1000
Poinçons : tête d’aigle (garantie français 18k) ; poinçon de maître G·F sur l’épingle
État
Très bon état général de cette broche Art Nouveau. La gravure du médaillon est nette et bien conservée, avec un modelé du visage lisible et précis.
Légères traces d’usure en surface, sans incidence sur la lecture du motif ni sur la tenue de l’épingle.
La pièce se porte sans difficulté sur un lainage, un col ou un ruban — usages typiques de ce format de broche à la Belle Époque.
Histoire et style
Émile Séraphin Vernier est surtout connu comme peintre de genre et illustrateur, mais il collabore régulièrement avec l’industrie de la bijouterie parisienne à travers ses médaillons : des portraits féminins en bas-relief, d’une facture douce et précise, très demandés pour être montés en broches, boutons d’habit ou pendentifs.
La version la plus courante de ce médaillon se présente isolée, montée en bouton d’habit. Ici, la composition est enrichie : les trèfles encadrent le portrait et lui confèrent une dimension allégorique et poétique pleinement cohérente avec l’esthétique Art Nouveau — ce goût pour le motif végétal chargé de sens, pour la femme-fleur, pour le symbole porté comme talisman.
La couronne florale, la silhouette légèrement vêtue et les trèfles porte-bonheur composent ensemble un petit programme iconographique lisible : l’allégorie du Printemps comme promesse de renouveau et de chance. Ce langage poétique, hérité du symbolisme, circule librement dans les arts décoratifs français autour de 1900, des affiches de Mucha aux bijoux de Lalique.
La présence du poinçon de maître G·F sur l’épingle atteste d’une fabrication confiée à un orfèvre-monteur distinct de Vernier lui-même — pratique courante à l’époque, où le créateur du motif et le façonnier de la monture étaient souvent deux professionnels différents.
Si vous souhaitez en connaître davantage sur les bijoux Art Nouveau, vous pouvez lire notre chronique : L’Art Nouveau et la métamorphose du bijou
| Poids | 2,2 g |
|---|---|
| Catégories | Broches |
| Epoque | 1900-1920 |
| Métal | Or jaune |
| Signature | Vernier |
English
Art Nouveau Brooch « Allegory of Spring », signed Vernier
18k yellow gold brooch centred on a round relief medallion depicting a young woman’s profile facing right, lightly draped, wearing a crown of flowers — most likely an allegory of Spring. The medallion is flanked by two three-leaf clovers, good-luck motifs characteristic of the Symbolist vocabulary of the period.
The monogram VE is engraved on the medallion, corresponding to the signature of Émile Séraphin Vernier (1852–1927), a Parisian painter and medallist known for his female portrait medallions, widely reproduced in jewellery during the Belle Époque.
French work, circa 1900.
Technical specifications
Dimensions: approx. 2.7 × 1.4 cm
Fastening: pin with semi-open catch
Weight: 2.2 g
Metal: 18k yellow gold – 750/1000
Hallmarks: eagle’s head (French 18k guarantee); maker’s mark G·F on the pin
Condition
Very good overall condition. The medallion engraving is sharp and well-preserved, with a clearly legible and precise modelling of the face. Light surface wear, with no effect on the legibility of the motif or the security of the pin.
The brooch pins easily onto wool, a collar or a ribbon — all typical uses for this brooch format during the Belle Époque.
History and style
Émile Séraphin Vernier is primarily known as a genre painter and illustrator, but he collaborated regularly with the Parisian jewellery trade through his medallions: female portraits in low relief, finely and delicately executed, much sought after for mounting as brooches, coat buttons or pendants.
The most common version of this medallion appears alone, mounted as a coat button. Here the composition is expanded: the clovers frame the portrait and lend it an allegorical, poetic dimension fully in keeping with the Art Nouveau aesthetic — its taste for plant motifs laden with meaning, for the woman-as-flower, for the symbol worn as talisman.
The floral crown, the lightly draped figure and the lucky clovers together form a coherent little iconographic programme: the allegory of Spring as a promise of renewal and good fortune. This poetic language, inherited from Symbolism, moved freely through the French decorative arts around 1900, from Mucha’s posters to Lalique’s jewels.
The maker’s mark G·F on the pin confirms that the mounting was entrusted to a separate goldsmith-setter — common practice at the time, when the designer of a motif and the craftsman who made the setting were often two distinct professionals.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.