Bracelet jonc Belle Époque ouvrant – or 18k et perles
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Bracelet jonc Belle Epoque en or jaune 18k, articulé, dont la partie frontale est centrée d’une ligne de treize perles de culture en chute — du plus grand au plus petit diamètre. Elles sont épaulées de part et d’autre d’un double rang de diamants taillés en rose sertis clos. Le jonc lui-même est travaillé en trois filets ajourés courant sur toute la circonférence, ce qui allège visuellement l’ensemble et lui confère une légèreté remarquable.
Ce bracelet perles s’ouvre par bouton-poussoir, avec sécurité en huit.
Travail étranger importé en France, vers 1900. Poinçon de garantie non français : tête de coq à droite dans un carré. Poinçon de maître non identifié : lettre L sur un serpentin surmonté d’une pyramide.
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Bracelet jonc Belle Époque ouvrant – or et perles
Bracelet jonc Belle Epoque en or jaune 18k, articulé, dont la partie frontale est centrée d’une ligne de treize perles de culture en chute — du plus grand au plus petit diamètre. Elles sont épaulées de part et d’autre d’un double rang de diamants taillés en rose sertis clos. Le jonc lui-même est travaillé en trois filets ajourés courant sur toute la circonférence, ce qui allège visuellement l’ensemble et lui confère une légèreté remarquable.
Ce bracelet perles s’ouvre par bouton-poussoir, avec sécurité en huit.
Travail étranger importé en France, vers 1900. Poinçon de garantie non français : tête de coq à droite dans un carré. Poinçon de maître non identifié : lettre L sur un serpentin surmonté d’une pyramide.
Caractéristiques :
Tour de poignet : 18 cm environ
Largeur au plus large : 1,2 cm (motif central avec perles)
Longueur du motif central : 7,5 cm
Diamètres des perles : 7,5 – 6,5 – 6,3 – 5,6 – 5,1 – 4,8 mm environ
Fermeture : bouton-poussoir articulé, sécurité en huit
Poids : 24,8 g
Métal : or jaune 18k – 750/1000
Poinçons : tête de coq à droite dans un carré; poinçon de maître L / serpentin / pyramide — présents sur le corps du bracelet, le fermoir (intérieur et extérieur) et le huit de sécurité
Etat :
Ce bracelet jonc Belle Epoque ouvrant est en bon état général pour une pièce de cette ancienneté.
Les perles sont bien rondes, régulières, d’un orient blanc nacré et d’un lustre soutenu — qualités qui les distinguent des perles de culture courantes et que la présence des diamants taillés en rose vient encore accentuer par contraste lumineux.
À noter : une légère trace d’oxydation est visible à une extrémité de la tige de maintien des perles, sans incidence sur la solidité du montage ni sur l’esthétique du bijou porté — signe d’ancienneté plutôt que défaut.
Le système d’articulation fonctionne parfaitement : l’ouverture par bouton-poussoir facilite la mise au poignet, et le jonc épouse naturellement la forme du bras. Le travail ajouré du corps du bracelet limite le poids ressenti malgré les 24,8 g de l’ensemble.
Histoire & Style
Vers 1900, la perle demeure une matière rare, réservée aux grandes fortunes — et au quotidien des femmes du monde qui portent un bracelet perles comme on affiche aujourd’hui ses montres.
Le bracelet jonc ouvrant est alors l’un des formats les plus en vogue : il s’adapte à toutes les manches, se superpose, se porte en nombre. Sa rigidité contraste avec la souplesse des bracelets à maillons qui lui succéderont à l’Art Déco.
La taille en rose — facettes plates, culasse absente — est caractéristique de la joaillerie de la fin du XIXe siècle. Elle produit un éclat discret, de surface, très différent du feu du brillant moderne : une lumière diffuse qui s’accorde naturellement à l’orient velouté des perles.
L’ajourage du jonc, enfin, est une signature technique de la période : travail minutieux qui allège la masse d’or sans sacrifier la solidité de la pièce, dans la droite ligne des recherches formelles qui mèneront bientôt à l’esthétique Art Nouveau.
Si vous souhaitez en découvrir davantage sur les perles, n’hésitez pas à découvrir notre chronique qui leur est dédié : Les perles fines : un trésor de la nature
| Poids | 24,8 g |
|---|---|
| Catégories | Bracelets |
| Epoque | 1900-1920 |
| Métal | Or jaune |
| Pierres | Diamant, Perle |
English
Belle Époque hinged bangle – gold and pearls
Hinged bangle in 18k yellow gold, articulated, the front section centred with a graduated line of thirteen cultured pearls — from largest to smallest — flanked on either side by a double row of rose-cut diamonds in closed settings. The hoop itself is worked in three openwork filets running the full circumference, visually lightening the piece and lending it a remarkable delicacy. Push-button clasp with figure-of-eight safety catch.
Foreign work imported into France, c. 1900. French import guarantee hallmark: cock’s head facing right in a square cartouche. Unidentified maker’s mark: letter L on a serpentine above a pyramid.
Details :
Wrist circumference: approx. 18 cm
Width at widest point: 1.2 cm (central motif with pearls)
Length of central motif: 7.5 cm
Pearl diameters: 7.5 – 6.5 – 6.3 – 5.6 – 5.1 – 4.8 mm approx.
Clasp: articulated push-button with figure-of-eight safety
Weight: 24.8 g
Metal: 18k yellow gold – 750/1000
Hallmarks: cock’s head right in square (French import guarantee); maker’s mark L / serpentine / pyramid — struck on the hoop, the clasp (inside and out) and the safety catch
Condition :
Very good overall condition for a piece of this age.
The pearls are well-rounded and even, with a white nacreous orient and sustained lustre — qualities that set them apart from run-of-the-mill cultured pearls, further heightened by the luminous contrast of the flanking rose-cut diamonds.
Note: a slight trace of oxidation is visible at one end of the pearl-setting rod, with no bearing on the integrity of the mount or the appearance of the bracelet when worn — a mark of age rather than a flaw.
The articulated mechanism works perfectly: the push-button opening makes the bracelet easy to put on, and the hoop follows the natural curve of the wrist. The openwork body keeps the perceived weight well in hand despite the 24.8 g total.
History & Style
Around 1900, the pearl remained a rare commodity, the preserve of great fortunes — worn by women of society as routinely as a watch might be worn today.
The hinged bangle was then one of the most fashionable formats: adaptable to any sleeve, easily stacked, worn in multiples. Its rigidity stands in deliberate contrast to the supple link bracelets that would follow in the Art Deco era.
The rose cut — flat facets, no pavilion — is characteristic of late nineteenth-century jewellery. It produces a quiet, surface-level brilliance quite unlike the fire of a modern brilliant cut: a diffuse light that sits naturally alongside the silky orient of the pearls.
The openwork hoop is a technical hallmark of the period: painstaking work that reduces the gold mass without compromising structural integrity, in direct line with the formal experiments that would soon give rise to the Art Nouveau aesthetic.















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